L’habitat participatif fête ses 40 ans

L’habitat participatif fête ses 40 ans

A l’origine de l’Habitat Participatif d’Habitants

En Septembre 2017, a été fêté l’anniversaire des 40 ans de la naissance du « Mouvement de l’Habitat Groupé Autogéré » (MHGA) qui a initié les premières expériences d’habitat coopératif portés par des citoyen-ne-s se constituant leur propre promoteur.

Dans les années 80, un tour de France du MHGA a permis de repérer plus d’une centaine de collectifs dans toute la France (et accessoirement en Belgique) regroupant environ 5000 personnes.

Jacqueline Lorthiois a fait partie des membres fondateurs de ce mouvement et a assuré pendant quelques années la rédaction de la revue « Habitants ».

Puis la crise a fait passer au second rang des préoccupations des populations les questions « d’habiter autrement » et plus généralement du « vivre mieux », au bénéfice des thèmes liés à l’urgence de « survivre », comme l’emploi, ou la lutte contre le chômage et la pauvreté.

L’habitat coopératif d’habitants a retrouvé une nouvelle légitimité, avec l’acuité des questions écologiques et le besoin de vie collective et de « sobriété heureuse ».

Le mouvement s’appelle désormais « Eco-Habitat Groupé ».

A côté du logement social et du logement privé, cette « 3ème forme d’habiter » est reconnue désormais par la loi ALUR.

Voir site
http://www.ecohabitatgroupe.fr/

Vidéo projetée à Nantes pour les 40 ans du MHGA

article publié dans Le Monde du
22 Février 1978

Colloque réalisé le 13 Juin 2015, au Théâtre 95, Cergy

De gauche à droite : Joël Dragutin (Dr Théâtre 95), Elvira Jaouen (maire Courdimanche), Daniel Jaunas (responsable IDF de l’Éco-habitat groupé), Jacqueline Lorthiois (co-fondatrice du Mouvement), Pascal Greboval (journaliste)
Au fond : fresque réalisée par le Collectif de Cergy (quartier des Touleuses).

De gauche à droite : Elvira Jaouen, Daniel Jaunas, Jacqueline Lorthiois, Pascal Greboval.
Au fond : Logements réalisés en auto-construction par le mouvement coopératif des « Castors ».

De gauche à droite : Elvira Jaouen, Daniel Jaunas, Jacqueline Lorthiois, Pascal Greboval.
Au fond : constructions en glace, bambou, toile, réalisées par le Collectif des « Sanfte Structuren » (« Les structures douces »)- Allemagne

La grande distribution sur la sellette

Grande distribution le scandale des 418 000 000 000 €

conférence du 28 avril 2018 :

 

  • le scandale des 418 000 000 000 € d’infractions non perçus par l’Etat (Martine DONNETTE)
  • le mensonge sur les emplois (Jacqueline LORTHIOIS)
  • le pillage des terres fertiles (Robert LEVESQUE)
  • la corruption (Philippe PASCOT)
  • le droit (Etienne CHOUARD)
  • l’expérience sur le terrain (Bertrand VEAU, Maire de Tournus)

Visionner mon intervention

Visionner la totalité de la conférence

Habiter, travailler, se déplacer

Du diagnostic à l’action : (re)tisser des liens locaux entre main-d’oeuvre et emploi

La relation emploi-travail ne s’établit pas spontanément. Dans les régions riches, les écarts ont tendance à s’aggraver si l’on se contente d’accompagner les tendances, à savoir un emploi de plus en plus concentré et une main-d’oeuvre de plus en plus dispersée.

Pour combattre l’exclusion sociale face à ce couple inégalitaire que sont emploi et main-d’oeuvre, se focaliser sur cette dernière, qui représente la moitié la plus fragile du tandem, est une nécessité.

Voir mon intervention à partir de la page 75 du document ci-dessous :

 

Le développement économique des quartiers populaires

Renouveler la perception du territoire par les habitants et les agents économiques

Eléments de méthode
Les projets de rénovation urbaine ont permis de mobiliser, dans un temps resserré, des moyens financiers et humains considérables en faveur du développement des quartiers de la politique de la ville.

Toutefois, la situation de ces derniers reste fragile.

Le plan stratégique local (Psl) tel que proposé par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) en 2011, au sortir des conventions de rénovation urbaine, a permis de fixer un cap garantissant la poursuite des interventions des différents partenaires sur le quartier, ainsi qu’une mise en cohérence de leurs politiques.

C’est donc un nouveau projet politique pour les quartiers rénovés que le Psl formalise. Mais ce projet ne peut se pérenniser et se développer qu’à la condition de savoir diagnostiquer les ressources disponibles sur le terrain, en se donnant les moyens de les analyser et de les prendre en compte. Il s’agit de quitter la vision mortifère des quartiers de la politique de la ville – qui décourage et n’a donc aucun intérêt pour une stratégie et des actions de développement – et d’adopter une vision alternative, basée sur l’identification de critères positifs incitant à se mobiliser.

Le tout premier travail à mener est de chasser les idées reçues. Or elles sont légion dans les quartiers de la politique de la ville.

Politique de la ville et ESS : Initiatives, analyses et éclairages

Agir pour et avec les habitants, créer des emplois et des activités socialement utiles, répondant aux besoins des habitants : la politique de la ville et l’économie sociale et solidaire (ESS) ont de nombreux objectifs communs.

Les liens existent entre les politiques publiques de l’Economie Sociale et Solidaire et de la Ville. Ils sont toutefois à approfondir et à révéler plus largement.

Bâti sur des expériences réussies et des témoignages de collectivités concernées par la politique de la ville, alimenté par les échanges d’une rencontre organisée le 15 décembre 2015 avec le soutien de Plaine Commune, ce guide doit être une source d’inspiration : il montre ce qui est concrètement possible, et donne quelques éléments de méthode.