Une métropole qui ne tient pas ses promesses

Le but avoué de la MGP était de changer d’échelle et de prendre de la hauteur par rapport au cadre trop étroit de la commune, de dépasser les clivages entre territoires riches et pauvres (par exemple le 92 comparé au 93) en s’affranchissant des limites départementales, de rééquilibrer les inégalités territoriales et de créer un grand espace de solidarité globale qui permettent de partager les ressources, en appliquant des règles d’égalité et d’équité.

C’est le préfet de la région Île-de-France qui au nom de l’État assure la responsabilité d’arrêter le périmètre des territoires de la MGP, comme le stipule l’article 12 de la loi MAPTAM.

La loi Grand Paris de Nicolas Sarkozy qui a introduit le régime d’exception de la métropole francilienne n’a pas été abrogée par le gouvernement socialiste. En conséquence, la MGP reflète deux grands principes issus de cette loi de 2007.